Homme : ce que les femmes préfèrent

Mauvaise nouvelle pour les latin lovers : les femmes préfèrent se faire faire des enfants par des hommes GRANDS ! Un bel italien entre dans la pièce ? Ne tremblez plus, messieurs, il n’a aucune chance d’emballer votre douce. C’est scientifiquement prouvé…

Une question de taille

Il y a sur cette terre un chercheur que la question chatouillait. L’histoire ne dit pas si le grand professeur Robin Dunbar, du département de psychologie de l’évolution à l’Université de Liverpool, est aussi grand par la taille que par l’extrême importance de ses recherches. Il mesurerait 2 mètres 12 et serait désespérément célibataire que ça ne nous étonnerait pas… Alors voici ce qu’il a imaginé pour se rassurer quant à ses chances d’offrir une progéniture à une jolie femme de passage : il s’en est allé vérifier chez ses congénères polonais s’il existait une corrélation entre leur taille et le nombre de leurs descendants. Et voici ce qu’il a trouvé. Sur une population de 4419 mâles polonais en bonne santé, âgés de 25 à 60 ans, ceux qui n’ont pas d’enfants mesurent en moyenne 1,2 inches (soit, tenez-vous bien, 3 centimètres) de moins que leurs petits veinards de concurrents reproducteurs. Voilà bien une découverte de taille !

Où l’on voit que l’homme est grand

En apprenant la nouvelle, son collègue Ian Penton-Voak, de l’Université de St Andrews à Fife, en Ecosse, a applaudi des deux mains. « Cette recherche constitue la première preuve scientifique qu’il existe une corrélation entre la taille d’un individu et ses chances de se reproduire », a-t-il déclaré très sérieusement. Et d’ajouter que si les femmes préfèrent les grands hommes, c’est parce qu’il existe « une sorte de dysmorphisme sexuel, comprenez une différence de taille entre les hommes et les femmes. Les hommes sont généralement plus grands ». CQFD. Et si vous aviez encore des doutes à ce sujet, Penton-Voak tient à votre disposition une recherche qui tend à prouver de manière aussi irréfutable que les femelles éléphants préfèrent les grands éléphants, et que, de la même manière, les biches préfèrent les cerfs avec de grands bois…

Certains, pourtant, passent sans se baisser sous les branches

C’est sûr, il valait mieux chercher confirmation des hypothèses de Dunbar dans le règne animal. En appeler à la dure loi de la nature (« C’est comme ça et y a pas de raison que ça change »), c’était moins risqué que d’aller faire un tour chez nos cousins espagnols, pères de familles nombreuses, beaux, bruns, ténébreux et… petits !

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