ic, toc, ou trac? Les thérapies comportementales peuvent régler un problème identifié

D’une durée brève dans la plupart des cas, les thérapies comportementales ont pour objectif d’aider l’individu a dépasser une difficulté précise. Les meilleurs candidats? Les personnes souffrant de phobies ou encore de troubles obsessionnels compulsifs.

« Nous avons souvent rencontrés des patients qui avaient parfaitement compris d’où venaient leurs problèmes, sans pour autant arriver à s’en affranchir », expliquent les psychologues comportementalistes Christophe André et François Lelord dans L’Estime de soi(Odile Jacob). Les thérapies comportementales sont donc recommandées dans le cas d’un symptôme précis: les phobies (claustrophobie, agoraphobie…), les troubles obsessionnels compulsifs (les fameux toc, comme se laver les mains dix fois par heure ou vérifier sans cesse si on a bien fermé la porte de chez soi), la timidité maladive (quand elle s’apparente à une phobie sociale). Centrées sur le présent et basées sur des exercices pratiques tels que des jeux de rôles ou un travail sur la respiration, elles impliquent une intervention active du thérapeute qui donne son avis et des conseils. Il accompagne même le patient pour affronter les situations qui le paralysent, comme par exemple prendre le métro.

Les thérapies comportementales peuvent avoir lieu en groupe (séances d’environ deux heures) ou en séances individuelles, dont la durée varie de trente minutes à une heure. A raison d’une séance par semaine ou tous les quinze jours, la thérapie est relativement brève puisqu’elle dure rarement plus de deux ans. Certaines peuvent se conclure en six mois.

EN SAVOIR PLUS:

– Comment choisir sa psychothérapie, par P. Traube, Chiron

– Comment bien choisir son psy, par S. et P. Angel , Robert Laffont / Réponses

– Guide des psychothérapies de la psychanalyse au développement personnel, par M-L Pierson, Bayard

– Le guide des psychothérapies. L’art de se faire aider, par P. Hamot, Marabout.