La mysophobie : des symptômes au traitement

psychologue

Les phobies se déclinent en diverses formes. La mysophobie en est une. C’est la crainte irrationnelle d’être contaminé par des virus, bactéries et autres microbes. La personne souffrante a aussi peur de la poussière, de la saleté ou autres impuretés. On peut très bien guérir de ce type de TOC.

Mysophobie : conséquences sur le patient et sur son entourage

À quoi bon guérir de la peur de la contamination, diriez-vous ? N’est-ce pas un bon avertissement de l’existence d’une quelconque insalubrité ? Peut-être, mais quand il rend anxieux, cela devient un trouble obsessionnel compulsif (TOC). On parle alors de mysophobie. Dans ce cas, autant se faire soigner. Vous vous demandez sans doute quel spécialiste est en mesure de vous prendre en charge. La réponse est un psychothérapeute ou un psychologue. Ce dernier peut être accessible en ligne. Sur Internet, vous trouverez très facilement où consulter un psychologue à Saint-Gilles, ou à Melun, ou dans d’autres villes.

La mysophobie peut en effet s’aggraver si vous ne vous faites pas soigner. Elle est susceptible de dégénérer en trouble psychosomatique ou trouble anxieux généralisé. Viendraient ensuite :

  • La sensibilité aux mauvaises odeurs
  • les maux de tête
  • les sueurs abondantes
  • les palpitations
  • la perturbation du transit
  • les maux de ventre
  • les attaques de panique
  • la dépression

Les attaques de panique peuvent faire perdre connaissance et tous ces désagréments risquent de vous donner des idées suicidaires.

Pour l’entourage du mysophobe, son trouble finit par irriter, surtout si on ne le comprend pas. Du moment où on le comprend, il faut soutenir le malade. Il ne faut surtout pas lui donner raison. Au contraire, rationalisez la situation, rassurez-le, exposez-le petit à petit à ce dont il a peur. Habituez-le.

Psychothérapie : traitement efficace de la peur de la contamination

Le premier rôle de la psychothérapie est d’empêcher la phobie de s’aggraver. La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) en particulier, quand elle est bien suivie, fait ses effets. Le thérapeute va progressivement habituer le patient à supporter la poussière, les microbes ou les mauvaises odeurs. Pour ce faire, il va l’exposer petit à petit à un environnement comportant ces choses. Il va le raisonner que celles-ci ne vont pas le contaminer. Quoique la thérapie dure des mois voire des années selon la gravité du trouble, le mysophobe finira par s’y adapter.

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