Se montrer conciliant avec un râleur de copain c’est possible

Un de tes copains a un caractère épouvantable. Il fait toujours la tête, balance des vannes… tu aurais envie de le claquer ! Allez, un peu d’effort et tu pourras peut-être t’en faire un allié… voire même lui redonner un peu de bonne humeur !

Mets-toi donc à sa place…

La tête de cochon n’est pas un animal en voie de disparition. Mais il est à coup sûr très malheureux. Le voir faire la tête t’indispose, et c’est bien compréhensible. Tu pourrais même en arriver à penser :  » Qu’est-ce qui lui déplait en moi pour qu’il soit si désagréable? Mais ne te remets pas en question ! Imagine juste combien il est triste de passer sa vie à bougonner et s’énerver pour une broutille. Il doit vraiment être mal dans sa peau. Ne réagis pas de manière épidermique et demande-toi plutôt comment il a pu en arriver là… Dis-toi que tu as beaucoup de chance d’être une personne sympa et agréable, que la  » tête de cochon  » est agressive pour se défendre du monde extérieur, comme si elle n’avait que des ennemis. Pas drôle de vivre comme ça !

Keep cool !

N’empêche que ton pote Jérôme, mal embouché, te donne parfois envie d’être violent(e) : tu lui demandes un service, il t’envoie balader ! Tu discutes avec lui, il te balance gratuitement des vannes… A cause de cette mauvaise humeur permanente, tu te sens parfois dédaigné(e) et vis ses réflexions comme une agression. Le réflexe immédiat ? La réplique cinglante. Et c’est bien ce qu’il faut éviter, sous peine d’entraîner des réactions en chaîne et de provoquer un véritable bain de sang ! Fais preuve de plus de maturité que cette  » tête de cochon « . S’il te répond mal, reste gentil(le) et aimable, il sera sensible à ta douceur. Explique-lui, dans un moment calme, que tu n’as pas à supporter son mal-être. Essaie aussi de parler avec lui de sujets qui l’intéressent. Plus tu te montreras à son écoute et moins il osera passer ses nerfs sur toi. Mais s’il reste vraiment détestable malgré tes efforts, remets-le à sa place, avec douceur et fermeté… Et tourne les talons !