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Minceur & sport : les 10 idées reçues

Un grand nombre de personnes ont dans l’esprit des idées fausses sur la pratique du sport et ses effets sur la minceur. Pourtant répandues, leur pratique peut avoir à terme des conséquences sur la santé. Grâce aux récentes recherches en physiologie musculaire, Vita Coach, l'expert en remise en forme, rétabli la vérité sur les aprioris qui ont encore la peau dure aujourd'hui.
1- Transpirer fait maigrir
Dans le cas du sport, la transpiration est un mécanisme de réduction de chaleur conséquent de l’effort. La transpiration est donc un témoin de la dépense énergétique sans être responsable de l’amincissement. C’est l’effort lui-même qui en est la cause.

2- Le poids est l’indicateur le plus pertinent de la minceur
Deux personnes de même taille et de même poids peuvent présenter des volumes différents. Le muscle étant plus dense que la graisse, à poids égal la personne musclée semblera plus mince. C’est donc le « rapport » entre l’ossature, la masse musculaire et la masse grasse qui définit la silhouette.

3- On élimine la graisse localement en travaillant la partie du corps correspondante
Ce principe appelé « spot reduction » est pourtant un mythe. Le corps puiserait soit dans les zones les plus adipeuses, soit en quantité équivalente dans l’ensemble du tissu graisseux. Réaliser une cinquantaine d’abdominaux par jour pour réduire l’épaisseur de graisse au niveau de l’abdomen est donc inutile.

4- Au cours d’un programme d’activité physique, la graisse se transforme en muscle
La graisse et le muscle sont deux tissus corporels distincts. Au cours d’un programme d’entraînement, le corps produit du muscle et consomme de la graisse. Ce sont deux mécanismes différents qui vont être préférentiellement déclenchés selon le type d’effort (renforcement musculaire ou cardio-training).

5- Les courbatures sont les témoins d’une bonne séance
Souvent présentes lors de reprises d’entraînement, les courbatures seraient causées par les processus de guérison du muscle suite à une séance. Le muscle a été traumatisé et s’adapte en se renforçant pendant la phase de récupération. Leur présence sur le long terme témoigne donc d’une intensité trop importante susceptible de déclencher l’apparition de pathologies musculo-tendineuses.




6- Réaliser des étirements juste après une séance permet de réduire les courbatures

Nous avons vu que la douleur des courbatures était initiée par la réparation des micro-déchirures musculaires. Dès lors, mettre en tension un groupe musculaire par des étirements à la fin d’une séance aura pour conséquence d’amplifier ces micro-déchirures, et donc les courbatures. COMMUNIQUE DE PRESSE Saint Maur, le 23 novembre 2009

7- Bouger, c’est la santé
Le fonctionnement du corps répond à des principes biologiques dictés par la nature. Ainsi, une quantité d’effort trop faible ne produira pas ou peu d’effets sur la santé, alors que des efforts trop intensifs associés à des gestes qui ne respectent pas les mouvements naturels du corps endommageront ce dernier.

8- Passé un certain âge, il est trop tard pour reprendre une activité physique
Il n’est jamais trop tard. Quelque soit l’âge, les gains induits par un entraînement adapté sont les mêmes. En outre, une étude a montré qu’en moyenne, les septuagénaires qui pratiquent régulièrement le renforcement musculaire ont une force supérieure aux sédentaires de 20 ans.

9- La musculation entraîne une prise importante de volume musculaire

On sait aujourd’hui que la masse musculaire se développe en moyenne au bout de deux mois d’entraînement, bien que la force augmente pendant cette période jusqu'à un niveau correspondant à des critères de forme physique. Reste à entretenir ce tonus par un entraînement modéré. Bien que certaines personnes développent plus facilement du volume, il est tout à fait possible d’éviter ou de limiter ce phénomène par un dosage de l’effort adapté.

10- L’activité physique chez l’enfant et l’adolescent est dangereuse et bloque la croissance
Au pire l’activité physique très intensive (> 15 heures par semaines) est susceptible de ralentir la croissance mais ne la stoppe pas. En outre l’activité physique au moment de l’adolescence permettrait d’augmenter le « capital osseux » pour le reste de la vie, s’inscrivant ainsi comme une stratégie efficace de prévention contre l’ostéoporose. Enfin, précisons que l’augmentation de fréquence de l’exercice physique implique de meilleures performances cognitives et scolaires.


Source :
Communiqué Vita Coach

Informations sur le site www.vitacoach.fr

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