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Quand il faut rompre... sans culpabiliser

Quand une relation amoureuse touche à sa fin, celui qui rompt n'a pas forcément le rôle le plus facile. Il peut même arriver qu'il souffre autant, si ce n'est plus, que celui qui est quitté. Dans de nombreuses situations, on reste pour sauver ce qui est déjà mort depuis un moment. On a peur de "l'issue fatale": la rupture. Pourtant, comme nous l'explique la psychologue Louise Gardel, elle est parfois nécessaire et il faut à tous prix éviter de se culpabiliser quand on se trouve dans la peau de celui qui dit "stop".
Des situations qui doivent alerter...

Lorsque la relation aboutit au rapport de force permanent, provoquant conflits et mésententes sur les points les plus banals (on n'est d'accord sur rien et on ne partage plus rien), il peut être nécessaire, si la situation dure depuis un certain temps et que l'on ne trouve pas d'issue, d'envisager une séparation. "Il faut savoir en effet que, dans ce cas, ce sont les deux personnes du couple, en fonction de leur personnalité plus ou moins fragile, qui sont en souffrance", explique Louise Gardel. D'autre part, "si le couple s'ennuie, ne trouve plus d'intérêt à la vie commune", si la lassitude s'est installée et si la seule issue paraît fatalement de tomber sous le charme de quelqu'un d'autre, là encore, il semble qu'une séparation s'impose. Autre motif possible de séparation: lorsque le couple ne s'accorde pas (ou plus) sur le plan de sa sexualité, et s'il a consulté un sexologue sans résultat... En effet, souligne la psychologue, "la sexualité, même si elle ne détermine pas tout, représente un moteur important pour l'harmonie du couple"

Quitter, une preuve d'honnêteté...

"Dans toutes ces situations, celui qui prend la décision de rompre, même s'il endosse le "mauvais rôle" sera pourtant le plus courageux", note Louise Gardel. Il se rend service à lui-même car ces situations n'aboutissent bien souvent qu'à la dévalorisation des deux. Mais en plus, il rend service à sa/son partenaire qui, par faiblesse ou dépendance, préfère continuer à souffrir plutôt que de redémarrer une vie sans l'autre. Par ailleurs, celle ou celui qui reste au sein d'un couple où il s'ennuie, alors même que bien souvent elle/il a pris un amant ou une maîtresse, n'est pas honnête vis à vis de lui-même et de son partenaire. "Le problème des enfants est souvent évoqué également comme prétexte de non-séparation, poursuit la spécialiste. "Je reste pour ne pas faire souffrir mes enfants, je partirai quand ils seront plus grands... Il faut savoir que même si cette intention paraît louable, elle n'est pas fondée car ces enfants souffriront davantage d'une mésentente au quotidien que d'une séparation. L'essentiel sera d'établir une bonne communication avec eux, à l'intérieur du couple séparé..."
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Savez-vous accepter les ruptures ?

Question 1 / 10

Il vient vous voir en vous disant qu'il a quelque chose d'important à vous dire. Vous :

Pensez qu'il veut rompre avec vous ! C'est sûr !
Prenez un air détaché même si vous vous interrogez.
Lui dites que vous aussi ! Ca tombe bien.

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