Le Coping
Pour faire face à une situation stressante, chaque individu, étant unique, va réagir de façon différente. La stratégie que la personne met en place va être influencée par sa vie, son histoire personnelle, ses émotions, sa motivation...
Le coping peut alors être, selon l'individu, l'acceptation, l'évitement ou, la réduction de l'effet du stress... Si le coping est dépendant de tout ce qui fait que la personne est comme elle est, comme nous l'avons déjà dit, il est aussi sous l'influence du contexte dans lequel se déroule l'événement stressant.
On se rend compte que par apprentissage le coping peut être plus efficace et, qu'à force d'être placé dans la même situation stressante, l'individu finit par s'habituer et les manifestations d'anxiété diminuent (on parle d'habituation).
Trois facteurs entraînant une baisse du stress mis en avant dans le coping
- Le contrôle. Lorsque l'individu sait qu'il peut empêcher lui-même le déclenchement de l'agent stresseur, il présente moins de manifestations de stress. En effet, il fait ici face à la situation en agissant sur elle par le contrôle. Cela peut donner lieu à des conduites d'évitement, par exemple.
- Le feed-back. Lorsque l'individu sait comment se passe la situation, il y a moins de manifestations de stress. L'exemple peut-être ici l'entretien d'embauche : le premier est toujours très stressant. Mais au bout de 10, quand on sait comment se déroule un entretien, on a une capacité d'adaptation à l'événement stressant beaucoup plus développée.
- La prédiction. Lorsque l'individu sait que le stresseur va être très bientôt déclenché, le stress est moins important. Mais, l'anticipation peut également, à l'inverse, entraîner elle-même le stress. Ici, les deux réactions sont possibles : imaginez une personne qui sait qu'elle va être opérée tel jour, telle heure. Elle peut soit s'adapter en se disant qu'elle ne peut y échapper et la date fixée atténue alors le stress, soit redoubler d'angoisse à l'approche de cette date vécue comme menaçante, terrorisante...
Le rôle des hormones
Il faut également dire que le coping agit sur les systèmes nerveux et endocrinien, entraînant chez eux certaines réponses. Des hormones sexuelles sont activées dans le coping, notamment dans les réactions d'agressivité en cas de stress. Et, c'est notamment en mesurant des taux d'hormones que l'on peut évaluer le coping. Le Rorschach dans sa version intégrée a également une évaluation de ce "coping"...
Nous sommes décidément bel et bien corps et esprit... !
A quel personnage de fiction ressembles-tu ?
Pour toi, le plus important dans la vie c'est :
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